Choix unique
Une connaissance qui n’admet qu’une réponse.
« Que vise un objet d’email de prospection ? », quatre propositions.
Moteur pédagogique
Un QCM mesure ce dont on se souvient. Une remise en ordre, un étiquetage, un classement mesurent ce qu’on sait faire, et c’est cette preuve-là que votre auditeur regarde.
Côté apprenant
Pas de fenêtre, pas d’onglet, pas de plugin. L’exercice est un bloc du chapitre : il s’écrit dans le même éditeur que le texte et la vidéo, et il se passe à la suite.

Les dix types
Le même contenu (la prospection commerciale digitale) décliné dix fois, pour que la différence saute aux yeux.
Une connaissance qui n’admet qu’une réponse.
« Que vise un objet d’email de prospection ? », quatre propositions.
Une règle qui tient en plusieurs conditions à la fois.
« Cochez les mentions obligatoires d’un email de prospection. »
Une idée reçue qu’il faut trancher net.
« En B2B, un email de prospection exige un consentement préalable. » : Faux.
Un ressenti ou une auto-évaluation. Recueilli, jamais noté : c’est ce qui en fait l’outil du positionnement et de la satisfaction.
« Je me sens à l’aise pour relancer un prospect. », de 1 à 5.
Le terme exact, celui qui ne se reconnaît pas dans une liste.
« Le tunnel : attirer, ……, convertir. », engager.
Une méthode où l’ordre est la compétence.
Les cinq temps d’une séquence de relance, à replacer en ordre.
Un vocabulaire à apparier : un canal, l’usage qui lui va.
Quatre canaux à relier à l’étape du tunnel où ils servent.
Un repérage sur une interface, une maquette, une capture d’écran.
Cliquer l’appel à l’action sur la maquette d’une page de vente.
Une nomenclature visuelle. Noté au crédit partiel : sept étiquettes sur dix valent 70 %, pas zéro.
Nommer les six zones d’une fiche Google Business Profile.
Un tri qui révèle le raisonnement. Crédit partiel là aussi : chaque élément bien placé compte.
Répartir douze actions entre acquisition, activation et fidélisation.
Au-delà du QCM
Une séquence de relance, un tunnel de conversion, un plan de publication : la compétence est l’ordre. La remise en ordre l’évalue directement, là où un QCM ne teste que la reconnaissance.
Ces exercices se manipulent au doigt comme à la souris, et se construisent dans l’éditeur sans écrire une ligne : vous posez les éléments dans le bon ordre, HubSkill se charge de les mélanger pour l’apprenant.
Essayer l’éditeurCorrection
Une évaluation ne vaut que si elle ne peut pas être contournée. Voilà ce qui la protège.
Les bonnes réponses ne descendent jamais dans le navigateur avant la soumission. Ouvrir le code de la page ne donne rien.
L’ordre des propositions change d’un apprenant à l’autre, mais reste le même pour lui d’une session à l’autre : il retrouve sa copie telle qu’il l’a passée.
Sur l’étiquetage et le classement, chaque élément bien placé compte. Un tout-ou-rien découragerait là où il faut mesurer un progrès.
Chaque réponse peut porter son commentaire. L’apprenant apprend de son erreur au moment où il la fait, pas trois jours plus tard.
Vous fixez la note qui vaut acquis. En dessous, le chapitre reste à refaire, et la tentative est consignée.
Vous passez votre propre exercice depuis l’éditeur, avec le moteur de notation des apprenants. Ce que vous voyez est ce qu’ils auront.
Côté formateur
Vous ouvrez la fiche d’un stagiaire et vous voyez ses réponses, ses tentatives, sa meilleure note, exercice par exercice. C’est le critère 3 du référentiel, l’évaluation des acquis, rempli sans que personne n’ait rien recopié.

Essayez
Gratuit, sans engagement. Les dix types sont disponibles dès le plan Découverte.